
Nathan est IMC, autrement dit "Infirme Moteur Cérébral". Mais que cela veut-il dire au juste !?
Un point important à retenir également est que la cause n'a que peut d'importance. Que l'enfant soit lésé cérébral de manière pré ou post natale n'a pas d'influence sur son développement.
Le tout est qu'il lui reste des millions de neurones intacts et qu'il nous faut maintenant les aider à s'interconnecter. Le nombres et l'étendue de lésions cérébrales seront le seul facteur quant à la capacité de l'enfant à (ré)apprendre, à évoluer ...
Le cerveau étant l'ordonnateur de notre corps, s'il est endommagé, tout le corps peut être atteint.
Les yeux voient. Les oreilles entendent. Les mains touchent. Mais le cerveau est incapable de traiter l'information.
D'où le cas de Nathan, que des spécialistes de la vision ont déclaré non-voyant ! Nathan voit mais ne comprend pas ce qu'il voit. D'un point de vue parental, ce n'est pas pareil. Cela nous laisse un espoir, l'espoir de lui apprendre !
Un autre problème surgit: comment évaluer un enfant lésé cérébral !? L'un pourra parler mais pas marcher et l'autre l'inverse. Mais lequel des deux va le mieux ? Et comment discerner une évolution avec précision de leurs états ?
Et surtout, comment l'aider à progresser ?
Voyez la méthode que nous avons choisi dans la rubrique "DOSSIERS » Le patterning".
Le CMV ou cytomégalovirus humain est l'herpès virus 5 (HHV-5, human herpes virus) : virus ubiquitaire. Il appartient à la famille des Herpesviridae et se caractérise par une étroite spécificité d'hôte, l'homme, et la multiplicité de ses sites de latence.
La contamination se fait par contact avec des sécrétions infectées (salive, urine, sécrétions génitales ou nasales, sang) ou des objets contaminés, plus rarement par transfusion. Le virus reste présent de façon prolongée sur les supports (plusieurs heures sur les mains, les jouets, la vaisselle, le linge).
La durée d'incubation est de 2 à 4 semaines.
L'infection à Cytomégalovirus (CMV) est la plus fréquente des infections virales materno-foetales. Elle constitue la principale cause des handicaps neurosensoriels acquis pendant la vie intra-utérine.
La présence du CMV chez la femme enceinte peut être secondaire à une primo-infection, à une réactivation d'une souche virale déjà présente avant la grossesse, ou à une rare mais possible réinfection par une nouvelle souche.
En France, 40 à 60% des femmes sont séropositives vis à vis du CMV en début de grossesse. Les personnes les plus exposées à la contamination sont celles qui sont en contact avec des sujets excrétant massivement le virus (jeunes enfants et immuno-déprimés), donc plus particulièrement le personnel hospitalier, le personnel de crèche et les institutrices. La contamination se fait par contact avec la salive, les urines mais aussi par les gouttelettes expectoration. Dans les crèches, on estime qu'un enfant sur quatre excrète le virus dans ses urines, sa salive.
Le taux de transmission au foetus après primo-infection maternelle oscille de 20 à 50%, il est beaucoup plus faible (environ 1%) après une infection maternelle récurrente. Le taux de transmission du virus de la mère à l'enfant semble identique au cours des trois trimestres de la grossesse, avec toutefois des atteintes foetales d'autant plus sévères que la séroconversion s'est produite tôt.
A la naissance 90% des enfants sont asymptomatiques. Dix pour cent de ces enfants présenteront cependant un développement neurosensoriel anormal. Parmi les 10% de nouveau-nés infectés symptomatiques à la naissance, la moitié développeront de séquelles à long terme. En France, on peut ainsi estimer à environ 250 le nombre annuel d'enfants présentant des séquelles après primo-infection maternelle à CMV.
Conseils de prévention de la primo-infection à cytomégalovirus
Précautions à prendre en cas d'absence d'immunité vis-à-vis du cytomégalovirus.
Lavez-vous fréquemment les mains.
Si vous êtes en contact avec un enfant en bas âge, il est souhaitable de prendre des précautions particulières. En effet, surtout s'il fréquente une collectivité (crèche, garderie), il a pu être contaminé au contact des autres enfants. Dans ce cas, le virus reste présent dans sa salive et dans ses urines pendant plusieurs mois :
Ces précautions s'appliquent aussi si vous êtes professionnellement en contact avec un ou plusieurs jeunes enfants. Elles sont à respecter jusqu'à l'accouchement.
Un contrôle de la sérologie sera effectué au cours du dernier mois de votre grossesse. Si elle s'est positivée, cela signifiera que vous aurez été en contact avec le virus : il n'y aura pas de traitement particulier mais vous pourrez rencontrer un pédiatre qui vous expliquera ce qui sera fait à votre bébé à la naissance.
N'hésitez pas à demander toutes les informations complémentaires que vous souhaitez au médecin ou à la sage-femme qui vous suit.
site de référence: http://www.john-libbey-eurotext.fr/articles/mtp/1/6/489-98/index.htm